Sous les tatouages
Se cache une peau fine.
Une éducation soignée.
Des gestes… mesurés.
Elle parle doucement.
Sourit à demi.
S’excuse presque d’exister trop fort.
Moh,
c’est Melody Nelson… après la chanson.
Quand la lumière s’éteint,
Quand l’allure retombe,
Quand il ne reste qu’une jeune femme
Timide, délicate
Qui joue à être sûre d’elle…
Pour ne pas trembler.
Les cheveux roses, oui.
Et c’est leur couleur naturelle.
Sandrine Mulas aborde tous les côtés de la vie avec beaucoup de passion et d’engagement. Elle se déclare HPC (Haut Potentiel Curieuse).
Après avoir été basketteuse professionnelle, elle se consacre progressivement à une
activité de création.
L’oeil devrait apprendre à écouter avant de regarder.
Elle dit photographier pour ne jamais oublier … et transmettre.
Photographe depuis 30 ans, (www.sandrinemulas.com) Photo-documentaire elle documente la vie avec ses reportages publiés dans les plus grands magazines de presse nationale et internationale.
Spécialisée dans la photographie autour de l’humain et du terroir. Plusieurs documentaires sont visibles ici :
https://www.sandmulaseyes.com/ et sur instagram https://www.instagram.com/sandmulas/
Aussi à l’aise sur terre que dans les airs, elle réalise également des photos aériennes.
Agrée auprès du ministère de l’éducation nationale, elle transmet le savoir de la photographie en milieu scolaire (De la maternelle à la terminale) depuis 10 ans, avec la particularité de savoir également intervenir en zone d’éducation prioritaire, IME et ITEP.
Formatrice autour du monde de la photographie, elle intervient sur plusieurs thématiques auprès des photographes et des professionnels de l’entreprise (services communication, marketing, relation presse)
Spécialisée en procédés anciens, elle anime des ateliers de découverte, et d’apprentissage auprès de tout public sur la technique et le comportement photographique. (www.monatelierphoto.com)
On dit d’elle qu’elle photographie comme un musicien compose un morceau de hard rock : un plan fixe comme base, des variations entre calme et intensité, et une énergie brute qui capte le chaos et l’harmonie de la vie.
Sand Mulas vit la photo comme on vit un concert : intensément, sans filtre et avec le cœur qui bat trop vite.
Depuis plus de 30 ans, elle traque les vérités brutes, les éclats de vie et les regards qui disent tout, même quand les mots manquent.
Son œil n’a rien de sage : il bouscule, caresse, dérange parfois, mais toujours avec tendresse.
Qu’il s’agisse de la rue, d’un festival, d’une chambre d’hôpital ou d’un désert américain, Sand ne photographie pas des images : elle capture des instants qui sentent la sueur, la lumière et la peau.
Rock’n’roll dans l’âme, elle croit aux histoires qui font vibrer, à la beauté qui résiste et aux liens qui tiennent bon, quoi qu’il arrive.
Chaque photo est une poignée de main franche, un éclat de rire ou une larme assumée.
Parce qu’au fond, son travail parle de ça : vivre fort, aimer vrai, et ne jamais baisser le
volume.
« Je photographie le vrai, même quand ça tremble, même quand ça brûle.
Je vole la lumière aux instants qui passent.
Mes photos sont des murmures qui hurlent en silence.
Je photographie l’âme quand elle oublie d’être sage.
Je photographie la vie comme un refrain qu’on crie les yeux fermés.
Mes images ont le grain des vieux vinyles et le souffle des nuits blanches.
Chaque photo est une cicatrice belle à regarder.
Je fige l’instant avant qu’il ne claque la porte. »









